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L’envers du d’accord

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De retour

26 septembre 2006 · 1 commentaire

Me voici de retour. Ma fille dort à poings fermés, ma blonde lit un livre poche (pas de poche) qu’elle a emprunté à la bibliothèque. Quand le vin est tiré, il faut le boire comme qu’on dit de par che nous!

Parlons un tantinet de la question de la sécurité dans nos aéroports (pas aréoports!). Depuis quelque temps, nos journalistes s’amusent à y déjouer la sécurité. Ça semble vraiment être un jeu d’enfant. À tel point que j’ai parfois envie de m’adonner à ce nouveau jeu. D’autant plus amusant que notre gouvernement fédéral a dépensé des centaines de millions de dollars pour me-te-les sécuriser-ces-aéroports (j’aimerais bien d’ailleurs savoir combien exactement nos aimables dirigeants ont flambé d’argent à cette fin). Et voilà qu’on nous apprend que l’aéroport PET est infesté de représentants du crime organisé et que n’importe qui portant une jolie ceinture de bâtons de dynamite peut se promener n’importe où pendant qu’on attend notre vol pour Punta Cana. D’où ma question, hélas, souvent la même: qu’a-t-on fait de nos valeureux dollars qui étaient prêts à s’interposer entre le terrorisme ou le crime organisé et nous? Se sont-ils retrouvés dans les poches des grands prêtres de la sécurité plutôt que là où ils devaient aller? Sécuriser un aéroport, bâtard, ça doit pouvoir se faire pour quelques millions de dollars! On peut payer combien de gardes armés avec un million de dollars?! Peut-être devrait-on plutôt nous protéger de nos gouvernements et de ceux à qui ils donnent des contrats. Le danger se trouve-t-il dans une galaxie beucoup plus près de chez nous qu’on ne le croit? On jase…

Bon, sur ces bonnes pensées, je vais me coucher et peut-être rêver de ma prochaine visite à Saskatoon (suggestion de l’agent de voyage Michaëlle Jean) en …voiture.

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Choqué en vrac!!!!

26 septembre 2006 · Pas de commentaire

Ça fait déjà quelque temps que je n’ai pas écrit, pour cause de plein les bras. Cependant, bien qu’occupé, j’ai eu de nombreuses montées de lait que je vais tenter de soulager un tant soit peu.

D’abord, Michaëlle Jean. Non mais qu’est-ce qu’elle m’épile à la cire!! Déjà que j’estime, en toute humilité, que son poste aurait dû être aboli depuis longtemps. Voilà qu’elle nous lance une autre de ses perles! Le problème, ici, n’est pas qu’elle exprime son point de vue. À deux millions de dollars l’an, autant qu’elle s’ouvre la trappe de temps en temps. Le problème, ici, c’est que madame Jean, qui voyage à travers notre merveilleux pays à nos frais, aurait dû constater que si les Québécois s’intéressent assez peu à ce qui se passe dans le reste du Canada, ce reste s’intéresse assez peu lui-même également à la vie à l’est de l’Outaouais. Une évidence, me direz-vous? Je suis plutôt d’accord. Et c’est là que le bât blesse. Pourquoi madame Jean semble penser que le problème n’est que québécois? Un oubli? Une forme de crétinisation , de dégénérescence des facultés intellectuelles? Un geste délibéré? Certains “Canadians” à tout crin ont affirmé que les propos de madame Jean n’avaient rien de répréhensible puisqu’elle n’avait que constaté un fait. Or, elle n’a constaté que la moitié du fait en omettant de pointer de son doigt plein de reproche nos amis des provinces anglophones. Je noterai au passage que beaucoup de nos amis anglophones et allophones du Québec ignorent à peu près tout de la société majoritaire francophone dans laquelle ils vivent sans apparemment s’en rendre compte ou l’accepter. Je pense à notre cher monsieur Gagliano, par exemple, qui lors de son apparition à “Tout le monde en parle” à deux reprises a dû avouer (avouer n’étant pourtant pas son sport préféré) ne pas savoir de quoi on parlait, s’agissant des “Bougons” et de “La vie la vie”!! Édifiant, non?! Et que dire de ces jeunes cégepiens de Dawson qui ne semblaient pas en mesure de répondre en français aux journalistes des réseaux francophones qui leur posaient des questions? Des jeunes de 16 à 20 ans, pour la plupart nés ici!!! T’as pas vu ça Michaëlle?! Bon, je me calme et je termine. Si, selon certains ultra “Canadians”, on ne peut rien reprocher à madame Jean parce qu’elle n’a que constaté un fait, ils devraient alors absoudre de tout péché monsieur Parizeau qui fut crucifié sur la place publique pour n’avoir rien fait d’autre que de constater un fait: le vote ethnique est allé massivement du côté du non lors du dernier référendum. Deux poids, deux mesures?

Je dois y aller parce que ma fille veut absolument que je lui cède la place. Je me contenterai d’ajouter que j’en ai marre de madame Jean, cette sorte d’hybride entre Maman Fonfon, Annie Brocoli et Shilvie, qui nous asperge trop souvent de la pluie mièvre de ses bons sentiments à la noix. Plus inepte que ça, tu meurs.

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Deux super hôpitaux à Montréal???!!!

11 septembre 2006 · 1 commentaire

Ça fait un moment que ça tourne dans ma tête au sujet des projets de construction, à Montréal, de deux méga hôpitaux, à un milliard de dollars pièce, rien de moins! En fait, un milliard de dollars chacun, ce sont les coûts estimés il y a déjà un certain temps pour la seule construction. Si on se fie à ce qui s’est passé dans l’histoire récente des projets publics ou financés par le secteur public, en tout ou en partie, (métro de Laval, siège de la Caisse de dépôts, registre des armes à feu, Gaspésia…), il serait raisonnable de s’attendre à ce que les coûts de construction de ces hôpitaux s’élèvent à un multiple de l’estimé initial. Deux, trois, quatre fois plus, nous l’ignorons, mais ce sera plus. D’ailleurs, nos chers dirigeants ont déjà commencé à préparer le terrain en ce sens. Et ce n’est pas tout! On nous apprenait récemment qu’il faudra aussi trouver de l’argent pour financer l’achat des équipements de pointe qui iront loger dans ces hôpitaux. Des centaines de millions de dollars s’ajouteront à une facture plutôt salée! D’où viendra l’argent? Campagnes de financement, collectes de fonds et… s’il en manque, nos gouvernements. Dans tous les cas, donc, nous, les contribuables, d’une manière ou d’une autre.

Et nous, les contribuables, nous posons quelques questions qui ne sont peut-être pas jolies mais qui paraissent s’imposer:

1) a-t-on besoin d’un pareil hôpital à Montréal? et que dire de deux?

2) tout cet argent ainsi dépensé est-il judicieusement dépensé dans le meilleur intérêt des citoyens et de la qualité des soins dont les gens ont vraiment besoin?

3) s’agit-il plutôt de payer deux énormes terrains de jeu à nos médecins qui frétillent à l’idée de s’amuser avec les équipements les plus sophistiqués de la planète avec lesquels ils pourront accomplir des prouesses médicales au profit d’un groupe de gens qu’il aurait été impossible de sauver ou de prolonger de quelques mois de plus sans ces technologies?

4) ou alors, s’agit-il bêtement d’un immense buffet auquel sont conviés les banquiers, les assureurs, les avocats, les comptables, les ingénieurs, les architectes, les entrepreneurs en construction, les fournisseurs de tous équipements et matériaux et autres convives du genre qui vont passer joyeusement à la caisse sur notre bras, peu importe que ces projets aient du sens pour les citoyens et les malades en général ?

5) plusieurs ont indiqué que si l’objectif était vraiment de dépenser l’argent afin de donner au plus de gens possible le meilleur accès possible à des soins médicaux de bonne qualité, il serait plus approprié d’injecter les fonds dans les hôpitaux existants, qui auraient alors les fonds nécessaires pour, par exemple, faire fonctionner plus de salles d’opération de plus longues heures, ouvrir plus de lits, laisser les laboratoires ouverts plus longtemps… et ce, à la grandeur du Québec et pas seulement à Montréal. Cette suggestion a-t-elle été sérieusement considérée? même si à l’évidence, elle est beaucoup moins attrayante si les motivations profondes derrière ces projets son celles évoquées dans les questions 3 et 4 ci-dessus…

6) en d’autres mots, si le mieux-être d’une majorité de Québécois est l’objectif visé, tout cet argent est-il judicieusement dépensé en construisant ces deux centres hospitaliers?

7) et s’il faut en venir à la conclusion que l’approche méga hôpitaux est la bonne, pourquoi deux méga centres? on parle ici d’un sujet à forte connotation linguistique et au Québec, on semble marcher sur des oeufs quand il s’agit de ce type de sujet. Pourtant, la question est très simple: est-il normal qu’on finance avec les impôts des Québécois un méga hôpital plutôt rattaché à la communauté anglophone et anglo-allophone alors que cette communauté ne représente au mieux que 20% de la population et donc des impôts qui vont financer cet hôpital? Lourd prix à payer, en ces temps budgétaires difficiles, pour la paix linguistique, non? Cela signifie, en d’autres mots, que les 20% de la population qui versent 20% des impôts vont mettre la main sur 50% du financement disponible, alors que les francophones qui paient 80% des impôts vont ramasser l’autre 50%.

À vue de nez, quelqu’un paraît se faire avoir salement dans cette affaire…, et en tant que contribuable membre des 80%, cette situation me déplaît au plus haut point. Peut-être serait-il temps de commencer à enfiler nos pantalons et de cesser de détourner les yeux quand les choses paraissent, comme c’est le cas pour l’ensemble de ce dossier, n’avoir pas beaucoup de bon sens…

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Le métro de Montréal

7 septembre 2006 · 1 commentaire

J’ai pris le métro hier, et pendant le trajet plutôt agréable, je me suis demandé pourquoi on avait jugé nécessaire de le remplacer.

Vous vous souvenez sans doute qu’il y a quelques mois à peine, on nous annonçait que le métro de Montréal était au bout de sa course et qu’à défaut de le remplacer par de nouveaux équipements, les usagers allaient connaître de plus en plus de retards et d’inconvénients importants.

Je me rappelle avoir été frappé par la soudaineté de cette annonce et avoir ressenti un malaise. Comme si on m’apprenait tout-à-coup, sans m’avoir examiné et en l’absence de symptôme, que j’ai un problème grave à la jambe, que la solution est l’amputation, la seule question demeurant qui va fournir la prothèse.

Dans ce dossier du métro, en effet, la seule question ayant été un tant soit peu débattue a été la suivante: “Procède-t-on par appel d’offres compte tenu que l’usine de Bombardier à La Pocatière pourrait fermer si le contrat du métro de Montréal ne lui est pas octroyé dans les meilleurs délais?”

Peut-être sommes-nous allés trop vite dans cette affaire. Puisque je suis l’un de ceux qui vont ramasser la facture de ce projet, j’aimerais qu’on réponde à quelques questions comme par exemple:

1) Le métro est-il vraiment au bout de sa course?

2) Sur quoi s’est-on fondé pour en venir à une telle conclusion?

3) Si des études ont été faites, qui les a faites?

4) L’auteur de ces études, le cas échéant, est-il en conflit d’intérêt?

5) Est-il moins coûteux de dépenser davantage, s’il le faut, en entretien de manière à conserver les équipements actuels en bon état de marche que d’acheter de nouveaux équipements qu’il faudra entretenir de toute façon?

6) Si des problèmes de pannes dues au vieillissement des équipements sont susceptibles de causer des inconvénients, l’importance de ce phénomène a-t-elle été évaluée? et qu’en est-il des retards et inconvénients inhérents au remplacement complet du matériel roulant du métro et au rodage de celui-ci?

7) le remplacement pur et simple des équipements soi-disant vétustes du métro équivaut-il à utiliser un canon pour tuer une mouche?

8) À ma connaissance, les métros de New-York et de Toronto sont beaucoup plus vieux que celui de Montréal. Pourquoi n’a-t-on pas, dans ces villes présumément plus riches que Montréal, jugé nécessaire de procéder au remplacement plus tôt? Ne devrait-on pas examiner ces deux cas de plus près avant de nous lancer dans un tel projet?

9) Est-ce que Bombardier a joué un rôle quelconque, en arrière-scène, dans la prise de cette décision de remplacement? Est-ce qu’un carnet de commandes vide à La Pocatière est ce qui a poussé les décideurs à déclarer le métro de Montréal bon à remplacer?

10) Est-ce qu’on en est venu à la conclusion qu’il serait moins onéreux pour la société québécoise de se payer de nouveaux équipements de métro même si leur remplacement n’est absolument pas requis que de faire les frais de la perte des emplois à La Pocatière?
Si tel est le cas, où sont les chiffres démontrant qu’on a pris la bonne décision? Ou alors, aurait-on cédé au chantage d’une entreprise qui a largement bénéficié du support financier de la société québécoise et qui en bénéficie encore? Ou alors nos élus ont-ils bêtement acheté des votes régionaux à même les fonds publics?
Je me pose ces questions, et j’aimerais bien qu’on me fournisse les réponses.

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Le BRRRRRRRRRRRRRRRRUIT

17 août 2006 · 3 commentaires

On parle beaucoup d’environnement depuis quelques années, mais surtout en termes de qualité de l’air, du sol et de l’eau. On parle beaucoup moins, par contre, du bruit. Pas une journée, sans que nos oreilles ne soient bercées par le tintamarre des moteurs de nos innombrables jouets que sont les tondeuses, les motoneiges, les motocyclettes, les scooters, les motos marines, les différentes catégories de bateaux à moteur, les tronçonneuses, les voitures, les VTT, les camions, les avions de plaisance et de ligne, les hélicos, etc.

Pour certains, cette orgie de décibels ne semble pas représenter de difficulté particulière, mais pour plusieurs, dont l’auteur de ces lignes, la situation est très préoccupante.

Alors que faire? Comment concilier le désir légitime de beaucoup d’entre nous de vivre dans un environnement sonore agréable et le désir non moins légitime, voire dans certains cas, la nécessité de nous servir de nos différents jouets à moteur?

Il y a, bien sûr, les campagnes d’éducation au civisme qu’il est important de continuer. Cette approche, toutefois, ne porte souvent fruit que modestement et est sans effet dans les nombreux cas où le problème n’est pas le civisme, mais plutôt le caractère intrinsèquement bruyant de la mécanique concernée.

Prenons l’exemple de la motoneige. Que des gens se passionnent pour la motoneige, on peut le comprendre et c’est leur droit. Mais est-il utile ou nécessaire que la motoneige fasse autant de bruit? Absolument pas. Alors, pourquoi ne pas imposer une norme de fabrication stricte stipulant qu’aucune motoneige ne peut être vendue sur notre territoire à moins qu’elle ne soit “silencieuse”? Et pourquoi ne pas faire la même chose pour tous nos autres jouets à moteur? Je ne suis pas un expert en la matière, mais je suis assez certain que la technologie pour rendre nos mécaniques beaucoup plus silencieuses existe et qu’elle est abordable.

Tout le monde serait content. Ceux qui préfèrent la paix l’auraient, et ceux qui aiment les jouets à moteur pourraient continuer de jouer sans se faire harceler, le tout sans conséquence économique importante. Les seuls malheureux dans cette affaire seraient ceux qui aiment faire du bruit. À ceux-là, je dis: pas de compromis possible. Et pour eux, un savant mélange d’éducation et de répression agressive devrait faire l’affaire.

En terminant, je lance l’idée de la création d’un groupe de pression qui militerait  pour l’adoption rapide de normes de fabrication rigoureuses en matière de décibels émis par nos mécaniques modernes, et pour la mise en place et l’application sans pitié de règles  visant les amateurs de bruit qui s’amuseraient à modifier leurs engins pour les rendre plus bruyants. J’ajouterai qu’on ne devrait absolument pas réélire un gouvernement qui retire aux citoyens leur droit fondamental de poursuivre ceux qui leur gâchent la vie par l’usage de leurs motoneiges et VTT. Aucune démocratie ne peut accepter un tel abus de pouvoir.

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Les médias et les “citoyens” canadiens au Liban

16 août 2006 · Pas de commentaire

Dans vos pages comme dans celles de vos concurrents ainsi que sur les ondes radio comme télé, répété ad nauseam,  le propos journalistique relatif à la situation des « citoyens » canadiens au Liban est essentiellement le suivant : « Les pauvres citoyens canadiens au Liban sont abandonnés à leur sort par le méchant gouvernement canadien ». Ce propos est appuyé par force images et témoignages de ce qu’endurent les « citoyens » canadiens au Liban.

Grâce à vous, nous savons  maintenant qu’il y a 50 000 « citoyens » canadiens au Liban qui veulent être rapatriés au Canada et qu’ils sont pour la plupart mécontents parce que l’incompétent et/ou insensible Gouvernement canadien n’agit pas assez vite ou agit mal en les ramenant dans des conditions inhumaines. Nous savons cela désormais et nous vous en remercions. Vous pourriez peut-être maintenant sortir de la facilité, abandonner le chaud navire des bons sentiments et de la mièvrerie, faire votre travail et répondre journalistiquement, par exemple, aux questions suivantes ou au moins les poser :

1)       50 000 « citoyens » canadiens en vacances au Liban en même temps, est-ce possible ?

2)       qui sont ces 50 000 « citoyens » ?  des touristes pour la plupart ou des gens qui ont obtenu la citoyenneté canadienne il y a dix, vingt ans et qui vivent au Liban depuis ?

3)       parle-t-on de gens qui ne paient pas d’impôts au Canada depuis des années et qui se souviennent qu’ils sont canadiens lorsqu’ils sont malades ou, comme c’est le cas maintenant, lorsqu’il faut quitter en catastrophe le Liban ?

4)       si tel est le cas, pourquoi, tant qu’à y être, ne pas rapatrier l’ensemble des Libanais, canadiens ou non, qui souhaiteraient fuir au Canada ?

5)       combien les contribuables canadiens qui vivent ici et paient des impôts ici vont-ils devoir débourser de leur poche pour rapatrier ces « citoyens » canadiens au Liban ?  puis pour les héberger, les nourrir, les soigner, les aider à se remettre du traumatisme qu’ils viennent de vivre ?

6)       une fois devenu citoyen canadien, l’est-on à vie, peu importe qu’on passe cette vie ailleurs qu’au Canada, sans y payer le moindre impôt ?

7)       si c’est le cas, y aurait-il lieu d’amorcer une réflexion sur l’adoption de règles encadrant le maintien du statut de citoyen canadien ?   

Je vous remercie à l’avance des efforts que vous ferez sans doute bientôt.

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Autre projet d’attentat terroriste déjoué

10 août 2006 · 1 commentaire

 

On vient d’apprendre que la police britannique aurait déjoué un complot terroriste  visant au moins trois compagnies aériennes américaines et des vols au départ de Grande-Bretagne à destination d’au moins cinq villes américaines d’importance. Les responsables de ce projet seraient liés à Al-Qaeda.

Ces gens ont-ils raison de faire ce qu’ils font? Je n’en sais rien. Et, à mon humble avis, bien malin celui qui pourrait démêler l’écheveau de ce dossier inextricable des relations entre le monde arabo-musulman et l’Occident, d’autant plus que ni le monde arabo-musulman ni l’Occident ne constituent des blocs homogènes, bien au contraire.

Cependant, il faut bien constater que si tous les musulmans ne sont pas terroristes, la plupart des terroristes sont de confession musulmane. Et bien égoïstement, j’en conviens, je me demande s’il est prudent de continuer d’admettre sur notre territoire des immigrants, réfugiés et autres visiteurs appartenant au monde musulman. Il n’existe pas, à ma connaissance, de moyen de distinguer les “gentils” des “méchants” musulmans, et, malheureusement, à défaut de tel moyen, il me semble qu’il serait sage de fermer notre porte aux disciples de Mahomet jusqu’à ce que les choses se rétablissent, ce que nous souhaitons tous.

Certains seront tentés de qualifier ma suggestion de raciste. Cela est leur droit. Je leur répondrai seulement que mon seul souci est de trouver le meilleur moyen d’assurer la sécurité de nos familles, de notre culture et de notre mode de vie.

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Le registre des armes à feu du Canada

8 août 2006 · 3 commentaires

Le registre des armes à feu ne devait coûter “que” 100 millions de dollars et, à ce jour, il nous en a coûté, à nous, honnêtes contribuables, la coquette somme de 2 milliards de dollars!!! C’est seulement 20 fois plus que le montant prévu. Pas de quoi fouetter un chat!
On a fait toute une histoire, à juste titre, du tristement fameux scandale des commandites. Pourtant, les montants impliqués étaient infiniment plus modestes. Alors, comment expliquer l’étrange silence entourant le dossier extravagant du registre des armes à feu?
L’heure n’est plus au cynisme, mes amis. Nous travaillons tous dur pour gagner notre vie et nous ne pouvons plus accepter comme une fatalité de telles situations. Nous devons poser des questions et obtenir des réponses satisfaisantes.
En ce qui concerne le registre des armes à feu, ou bien il y a eu détournement de fonds au profit des entreprises impliquées dans sa mise en place, ou bien nous nous trouvons en face d’un cas de grossière malgestion des fonds publics (votre argent!!!). Dans un cas comme dans l’autre, des têtes devraient rouler. Une erreur ou un crime de cette ampleur ne peut demeurer impuni.
À prime abord, les questions qui se posent sont les suivantes:
1) Quelles sont les entreprises ayant été impliquées dans la conception, la mise en place et la gestion du registre?
2) Ont-elles été choisies suite à des appels d’offres conformes aux règles applicables?
3) Quelle part des 2 milliards de dollars ont-elles reçue, globalement, puis individuellement? Où est allé le reste, le cas échéant?
4) Qui sont les dirigeants et actionnaires principaux de ces entreprises? Peuvent-ils être reliés de quelque manière au pouvoir politique ou à la haute fonction publique alors en place?
5) Qui étaient les dirigeants politiques et les hauts fonctionnaires responsables du registre et de l’attribution ainsi que de l’administration des contrats?
6) Qu’est-ce qui a été accompli pour ces 2 milliards de dollars qui proviennent de nos poches? Car à vue de nez, on ne parle que d’une banque de données électronique assortie de quelques formulaires…
À ma connaissance, il n’y a pas eu de réponse claire à ces questions et il me semble que chaque contribuable a le droit inaliénable de savoir ce qu’on a fait de son argent dans ce dossier pour le moins vaseux.
N’y a-t-il pas une Loi sur l’accès à l’information au Canada? Que font les journalistes?! les Conservateurs maintenant au pouvoir ?!

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Outgames

7 août 2006 · 2 commentaires

Bravo pour le spectacle d’ouverture des Outgames !!!!!!!
Un spectacle à caractère vraiment international !
Impossible en effet de savoir que ce spectacle avait lieu à Montréal, province de Québec,  tant l’anglais y occupait une place prépondérante.
Nous, les Québécois, savons accueillir la différence, au point même de chercher à effacer la moindre trace de ce que nous sommes, pour laisser toute la place à l’autre.
Pour que ce soit parfait, il aurait fallu cependant cacher le générique où trop de noms français vendait la mèche. On fera sûrement mieux la prochaine fois.
Bravo encore, et continuons d’avoir honte d’exister.
 
Louis T.

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